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Rapport
du groupe de travail "Non-Formel"
Rapport présenté par Luc Dedessus-le-Moustier
membre du Réseau Education pour Tous (REPTA)
et préparé avec Madame Boly/Barry Koumba
(GTENF/ADEA) et Roland Daval animateur du groupe de
travail (Repta) .
Le
cadre de travail : Le groupe dont je rapporte les travaux
a tenu deux réunions successives dans des configurations
différentes :
-une première réunion regroupant à
la fois des acteurs du Non Formel et de l’Enseignement
Primaire (58 participants) réunion plus particulièrement
centrée sur les objectifs 1 et 2 (la question
des réseaux d’enseignants et d’éducateurs
à interpeller et leur extension possible)
-une seconde réunion limitée aux acteurs
du Non Formel (31 participants) qui s’est centrée
sur les objectifs 4 et 5 du programme fourni.
Le point 3 relatif aux exemples de contenu n’a
pas été traité ce qui ne signifie
pas qu’il n’ait en matière de non
formel de l’importance..le temps a sans doute
manqué.
Afin de respecter le temps de parole qui m’est
octroyé, je résumerai notre travail en
deux grandes parties :
L’une sur les Idées forces dégagées
de nos débats et qu’il nous semble nécessaire
de porter à la connaissance de la présente
assemblée,
L’autre sur les Engagements et Obligations qui
pourraient être les nôtres au terme des
ces trois journées pour poursuivre la réflexion
et surtout agir ce qui nous parait essentiel.
LES IDEES FORCES :
Tout d’abord en termes
d’enjeux :
Il nous faut souligner tout d’abord qu’aucune
réticence, voir résistance ne s’est
exprimée quant au recours au Tableau Numérique
dans le secteur de l’informel. L’accueil
y est extrêmement positif et les attentes plutôt
nombreuses !
Le TBI nous a semblé au contraire une excellente
occasion de dépasser les frontières actuelles,
frontières dommageables entre le Non formel et
le Formel, opposition courante
entre le rural et l’urbain, coupure académique
entre les disciplines scolaires , entre l’enseignement
général et l’enseignement technique
professionnel voir artisanal..
Quelques principes donc :
-Le travail sur l’utilisation du TBI doit constituer
un élément fédérateur entre
tous les acteurs impliqués dans un « même
espace géographique » dont je ne situerai
ni les limites ni les contours.
-La qualité des synergies sera dépendante
de la formation d’accompagnement qui sera mise
en oeuvre et en particulier de la formation des formateurs
la priorité résidant dans la
mise en action.
-La démarche à engager doit se construire
dans une approche pragmatique afin de faciliter toutes
les expérimentations et les expériences
potentielles et permettre une appropriation véritable
du TBI dont le volet heuristique est mis en avant.
-L’introduction du TBI dans l’éducation
Non Formelle appelle un triple regard aux éléments
interdépendants : regard sur l’Action dont
on connaît l’extrême diversité,
regard sur la
Recherche en cours dans le domaine des TIC et de leur
utilisation, regard sur la Technique pour une maîtrise
bien assurée.. et cela appelle la mobilisation
de l’ensemble des acteurs concernés et
des compétences ici présentes.
Il ne nous semble pas toutefois devoir s’effrayer
devant la complexité technologique des systèmes
dont nous avons pu appréhender la variété
… la simplification progressive en
cours et probablement la plasticité d’usage.
En termes de priorités
relatives aux publics cibles et aux priorités
à prendre en compte, il nous faut relever :
-La question fondamentale des langues africaines, langues
maternelles, langues secondes, langues d’apprentissage.
C’est un sujet clé dont l’actualité
se trouve ici renforcée, un véritable
incontournable pour avancer dans notre entreprise.
-Les exclus du système éducatif et les
facteurs d’exclusion :le territoire du Non Formel,
qu’il s’agisse des sans école, des
nomades, des ruraux, des filles, des jeunes analphabètes
exclus du formel mais aussi des communautés villageoises
devrait constituer la cible prioritaire du TBI pour
la quelle il nous semble de par sa nature même
véritablement adapté. « Prendre
en charge le Non formel.. c’est aller là
où personne ne va.. et c’est bien l’enjeu
du TBI de se poser là où, pour l’instant,
aucune technologie ne vient ! »
-Priorité à l’alphabétisation
sous toutes ses formes et au travers des occasions qu’offre
la mobilité de ce matériel nouveau. Dans
ce cas le TBI doit prendre en compte la variétés
des besoins en particulier ceux des communautés
où il s’installe.
En termes de réseaux
et de leur extension , Quelques principes :
-« Pas de création artificielle d’instances
mangeuses de temps et d’énergie »
mais rassembler les dynamiques en cours. Le groupe pense
préférable :
- de s’appuyer sur les réseaux existants,
ce qui implique d’en faire véritablement
l’inventaire, et de solliciter ceux-ci quant à
leur intérêt et leur mobilisation pour
la présente thématique .Il nous a paru
essentiel d’apprécier dès le départ
la plus value spécifique à chaque réseau
ou élément de réseau ce qui nous
renvoie au triple regard présenté plus
avant.
- Cette démarche ne doit pas être celle
de la fabrication d’un système fermé,
cloisonné mais au contraire d’un système
qui joue résolument la carte de la complémentarité
et du partenariat.
- Recourir aux réseaux existants comme moyen
d’initier, d’encourager l’expérimentation,
la production par les acteurs les plus divers, éducateurs,
enseignants, jeunes mais aussi acteurs locaux, associations,
élus ..Il ne devrait pas y avoir d’exclus
du TBI !Il s’agit au contraire de favoriser l’émergence
et la venue de nouveaux acteurs jusqu’alors à
la marge.
- Au de là des réseaux ,notre travail
autour du TBI doit donc permettre d’engager un
véritable processus de réseautage et de
porter ainsi de manière concrète, active,
le
plaidoyer dont ma mise en oeuvre nous semble essentielle
pour une développement appuyé et pérenne
de notre action.
Les participants aux Universités d’Hammamet
peuvent, doivent constituer le « noyau dur »
ayant pour mission principale de mobiliser, d’engager
d’autres acteurs et des les
responsabiliser par le biais de l’exploitation
opportune des compétences, des savoirs faire
dont ils sont porteurs.
Les réseaux ici représentés doivent
assurer cette facilitation pour engager rapidement le
processus de mobilisation, d’expérimentation,
de production et d’échange que la réussite
de l’introduction du TBI appelle.
Sans aucun doute, par son histoire et par sa nature
même, le Non Formel nous parait constituer le
terrain le plus fertile pour faire de cette nouvelle
technologie un levier de
réussite pour l’accès à l’éducation
de tous et pour l’égalité de droits
que nous revendiquons ensemble.
En termes de projets expérimentaux
et de sites :
c'est-à-dire de réflexion autour du cinquième
objectif, la nature de notre domaine qui convoque à
tout moment l’expérimentation et le plus
souvent l’innovation bricolée.. nous a
amenés à traiter ce point en terme de
site plutôt qu’en terme de projet les deux
étant conjugués intimement.
Il nous parait possible typologiquement de rassembler
la diversité des sites possibles en trois rubriques
:
- Les sites aujourd’hui connus, reconnus dans
chaque pays de nos différents réseaux,
sites porteurs de réponses alternatives dont
nous postulons une amplification de la réussite
par une introduction du TBI
- Des sites expérimentaux centrés sur
un des enjeux cités plus avant, enjeu dont l’analyse
et le dépassement constitueraient un choix véritablement
stratégique :les langues, les nomades ,les ruraux,
les jeunes ,la petite enfance, entre autres priorités
- Des sites ouverts, libres selon la démarche
empirique indienne qui nous a été présentée
,sites qui permettraient de cerner les différents
déterminants de réussite et d’échecs
au-delà de nos représentations et conceptions
initiales
Il nous semble essentiel de créer dès
l’arrivée du TBI les moyens de la circulation
entre les sites des éléments relatifs
à l’innovation, aux questionnements, aux
impacts. L’échange réciproque de
savoirs doit constituer un élément obligé
du dispositif.
Pour terminer : Quelles
Obligations, quels engagements pourrions nous prendre
?
- Que toute personne ici présente se considère
dès maintenant membre légitime et obligé
du noyau dur dont nous avons parlé et s’engage
à son retour à ouvrir sans exclusion le
cercle des acteurs potentiels en attente de l’arrivée
du TBI, sans oublier ceux qui par leur définition
institutionnelle n’ont pu être des nôtres
(collectivités territoriales, organismes..)
- Qu’un comité de soutien post Tunis ou
post Hammamet représentatif de la diversité
des personnes et composantes ici présentes assure
la poursuite de nos réflexions et
coordonne le processus qui s’engage.
- Que les jeunes , les publics à la marge, puissent
porter et avec nous partager l’inventivité,
la création que leur situation d’exclus
génère.
- Qu’un fond d’innovation permette d’encourager
l’inventivité réussie et partagée
et offre au créateur l’occasion de voir
sa réussite valorisée et son déploiement
couronné.
- Que les moyens financiers de la maintenance et l’énergie
minima sans laquelle il ne peut y avoir de TIC soient
d’emblée raisonnablement posés et
prévus.
- Que le site SANKORE porte à tous les endroits
les éléments de la familiarisation et
de la dissémination des expériences que
sa création induit.
Je vous remercie de votre aimable attention, je remercie
ceux et celles qui nous ont apporté
leurs grains de savoir de savoir faire et de pensée
pour la teneur de ce compte rendu. Merci
à vous
Rapport
de l'atelier "Groupe d'experts"
Les travaux s'engagent à
partir d'une série de pistes et de questions
:
- Quels outils « clé en main » peut
on fournir aux utilisateurs de TBI ? (feuilles de style,
modèles de présentations, chaînes
éditoriales...)
- Comment adapter l'ergonomie pour plus de performance,
de simplicité d'utilisation ?
- Comment favoriser l'échange et le partage de
ressources TBI ?
- Comment adapter les outils pour favoriser la réflexion
et l'usage pédagogique ?
- Comment faciliter la création de scénrarii
et séquences par les enseignants et utilisateurs
de TBI
- Comment favoriser la prise en compte de l'élève
? (scénario pédagogique, activité
proposée aux enfants ...)
- Comment favoriser la capitalisation des ressources
pédagogiques ? (Centraliser les informations
et recueillir les production, exercices, séquence
pédagogiques, travaux thématiques...)
?
- Peut on élaborer un « mode d'emploi »,
l'usage du « TBI pour les nuls », qui dédramatise
l'outil et son usage ?
- Peut on concevoir et proposer une « barre du
professeur » (cf le livre du maître) ?
- Quels outils (logiciels informatiques) conseiller
aux usagers (suites logicielles adaptées, logiciels
libres, etc.) ?
- Comment mettre en place un « feed-back »,
un process d'amélioration ?
De
nombreux points sont abordés au cours des échanges.
- Nous devons séparer les contenus de l'interface,
ce qui permet à la fois les mises à jour
de logiciel sans altérer les contenus, et l'amélioration
des outils.
- L'entrée privilégiée doit être
pédagogique, et non technique ou logicielle.
- Il importe de prendre en compte les « savoirs
implicites » de l'élève, et toute
la dimension culturelle. (D'où l'importance de
constituer une communauté d'utilisateurs producteurs
de ressources.
Propositions :
Les premières recommandations
du groupe sont de constituer un groupe de travail coopératif
pour :
- affiner et finaliser un cahier des charges du «
créateur de séquences d'apprentissage
»,
- identifier et promouvoir les « meilleures »
pratiques,
- donner un nombre limité de propositions (logiciels,
ressources, etc.) de qualité,
- Mettre en place un groupe de suivi des productions
(feed back à la fois pédagogique et
technique,
- Mener un travail sur les normes (question de l'interopérabilité
et des logiciels « propriétaires »).
Une série de points à prendre en compte
ont été identifiés :
- Les ressources et contenus doivent pouvoir être
validés par les autorités académiques,
au
regard des programmes officiels.
- La mise en réseau des utilisateurs peut passer
par des blogs, des forums de discussion, un
wiki peut être mis en place à cette fin.
- Il faut prendre en compte dans la démarche
les freins qui peuvent apparaître sur le terrain,
ou au niveau de l'administration.
Débats à
poursuivre :
Une question importante a fait l'objet d'échanges
nourris dans le groupe. Il apparaît que les logiciels
« propriétaires » (SMART, PROMOTHEAN
et autres) ne sont actuellement pas compatibles en eux.
Le matériel est lié à un logiciel,
même s'il semble que l'on puisse installer un
logiciel d'une marque sur un TBI de l'autre marque...
ce qui nécessite l'obtention ou l'achat de deux
« programmes propriétaires » et pose
certainement des problèmes de licence et de droit
d'utilisation)
Une séquence pédagogique élaborée
en utilisant un logiciel installé sur un TBI
d'une des marques ne peut pas être utilisée
sur un TBI de l'autre marque. Ce qui pose problème
pour la mise en place d'un communauté d'utilisateurs
concepteurs de séquences pédagogiques
telle qu'évoquée auparavant.
Ceci contredit l'un des premiers points évoqués
(séparation entre contenus et contenant).
Il nous faudrait donc définir avec les fabricants
des normes d'neregistrement des données qui permette
l'interopérabilité. On pourrait s'appuyer
sur la mise en place d' un « wiki » pour
le partage et l'amélioration des ressources.
Il est possible d'envisager un travail sur l'élaboration
d'une proposition de « suite logicielle libre
» avec une proposition « de base »,
simple et des ressources organisées pour ceux
qui veulent ou peuvent aller plus loin.
Les fabricants (représentés dans le groupe)
évoque des échanges techniques sur ces
questions de normes et d'interopérabilité,
cependant il semble que la procédure risque de
prendre du temps...
Conditions matérielles
et problèmes identifiés :
- Avoir le courant électrique
- Avoir un accès possible à l'internet
- Les logiciels « propriétaires »
ne sont pas ouverts (problème de standards)
Dans l'état actuel le type de solution proposée
par UNIBOARD (UNIL - Université de Lausanne),
outre le travail mené sur l'ergonomie, offre
une solution à ce problème de non compatibilité
des logiciels propriétaires pour TBI.
En
conclusion
Nous devons aller vers une « industrie »
d'enseignants producteurs de programmes et ressources
pour le TBI, et aller vers une proposition de suite
logicielle permettant l'interopérabilité.
En fin de séance, une expression partagée
par une partie du groupe :
« Ce que nous demandons, ce n'est pas la gratuité,
mais bien l'interoprérabilité »
« Il faut dire aux fabricants et éditeurs
que « le libre » et l'interopérabilité
sont demandés »
Rapport
de l'atelier "Ressources scientifiques"
1) La première proposition
est, aux yeux des participants à l'atelier, essentielle.
Les logiciels et les ressources pédagogiques
utilisés et produits doivent être libres.
Les standards et les formats de données doivent
être ouverts.
Trois raisons motivent cette proposition :
- les coûts : si libre ne signifie pas nécessairement
gratuit, on peut cependant toujours se procurer gratuitement
un logiciel ou une ressource libre ;
- le caractère opérationnel de la production
de contenus pédagogiques : travailller ensemble
sur des ressources suppose des modalités de propriété
intellectuelle qui le permettent ; c'est le cas des
licences de type GPL ou Creative Commons ;
- le libre, ses modalités de réalisation
et ses réponses en terme de droit d'auteur, est
en phase avec la philosophie générale
d’un projet de solidarité numérique,
partage, coopération, échange, travail
collaboratif.
Soit :
- des contenus pédagogiques sous licences de
type Creative Commons ;
- des applications informatiques libres sous GPL (ou
autres licences libres, la GPL étant la plus
utilisée de par le monde) d’abord ; éventuellement
des logiciels propriétaires
au cas par cas ; tous les logiciels sont multiplateformes.
Concernant spécifiquement les TBI, l’atelier
suggère que les logiciels des tableaux soient
multiplateformes, libres mais pas nécessairement
(même si cela peut alors poser
des problèmes juridiques de portage des logiciels
pédagogiques libres). Tous les logiciels pédagogiques,
libres et propriétaires, ont vocation à
fonctionner sur le tableau. Enfin,
l’interopérabilité des tableaux
nous semble une condition du déploiement à
grande échelle des tableaux. Un consortium des
constructeurs définissant des normes, des standards
et des fichiers de données ouverts est une manière
de créer une telle situation, la décision
relevant bien entendu des constructeurs, confrontés
à une décision importante en matière
de stratégie commerciale.
2) Dans un souci de pérennité
et de légitimation, l'atelier propose :
au plan institutionnel :
- un comité de suivi de l’Université
d’été (avec des outils comme une
liste de diffusion) ;
- une lettre d’Alain Madelin remerciant chaque
ministère de sa participation et les informant
des suites qui vont être données.
Au plan des enseignants « auto-producteurs »
de leurs ressources :
- favoriser la création d’associations
de « type Sésamath » ;
- favoriser leur coopération.
3) Développer des
synergies entre les institutions, les ministères
et les associations.
Ces dernières constituent une richesse pour les
systèmes éducatifs (une externalité
positive). Les systèmes éducatifs ont
un impératif intrinsèque de formation
des enseignants, la production de ressources pédagogiques
constituant une modalité particulière
de formation initiale et continue.
4) Organiser une université d’été
en 2009.
5) Dans la suite immédiate
de l’Université commencer à mettre
en oeuvre des projets
Avec des chefs de projets, des objectifs identifiés,
une organisation. Par exemple, alimenter Sankoré
avec des ressources pédagogiques existantes.
Mettre en oeuvre un programme de e-learning, de formation
de formateurs, sur les TBI et les outils libres «
de prêt-à-porter pour faire du sur-mesure
», qui seront mis à disposition des enseignants
sur Sankoré.
Rapport
de l'atelier "Enseignement
secondaire" (Langue,
histoire et géographie)
Des
recommendations :
Le
groupe de l’enseignement secondaire : langues,
histoire et géographie formule les recommandations
suivantes sur les cinq (5) objectifs pour le développement
du projet éducation numérique pour tous
:
Objectif
n°1 :
Esquisser des structures pertinentes d’organisation
des banques de données francophones et définir
un programme de travail pour leur développement
•
Créer dans chaque pays une banque de données
par disciplines en français
• Créer dans chaque pays une banque de
données par disciplines en langues nationales
africaines
• Illustrer avec des objets numériques
multilingues (créer des interfaces doubles :
français – langues nationales africaines)
cas de wikimultilingue
• Créer un système d’indexation
collaboratif précis. L’enseignants doit
absolument faire l’effort de taguer l’objet
avec des mots clés permettant de répertorier
(rapatrier) la ressource
• Créer des outils en formats standard
par les développeurs qui puissent marcher sur
toutes les machines et réutilisables par tout
utilisateur
• Élaborer un cahier des charges de production
des contenus
Objectif
n°2 ; Construire quelques exemples
de contenus adaptés et indiquer la stratégie
pour la mise en place d’ateliers permanents de
production
•
Deux expériences camerounaises ont été
rapportées :
| |
o
En géographie : illustration choisie à
partir d’une carte extraite de l’encyclopédie
ENCARTA et proposer d’ordonner des planches
multicolores représentant les différentes
régions du pays. Cela présente le
double avantage de connaître en même
temps la carte du pays et ses différentes
régions.
o En histoire : dans la perspective de la formation
à distance, proposer des travaux pratiques
sur l’élaboration des généalogies
des enfants à partir de leurs propres recherches. |
• Rendre les technologies et méthodologies
de construction des contenus compatibles avec les configurations
en place sur toute machine
• Concevoir des modèles d’apprentissage
: répétition – déduction
• Scénarisation de l’enseignement
avec illustrations en utilisant des démarches
pédagogiques
• Procéder à l’analyse des
besoins des enseignants par des enquêtes, sondages,
interviews
• Détecter des personnes multi-compétences
: des web-masters, des designers
• Apprendre à d’autres à le
faire
• Choisir des projets pilotes et les meilleures
pratqiues
• Créer un centre de compétence
: enseignants – auteurs, superviseurs, designers
tous co-auteurs
• Trois étapes du processus de labellisation
: label auteur - label national – la bel international
Objectif
n°3 :
Déterminer des stratégies de dissémination
et de soutien au service de la formation, de l’inter-formation
et de l’auto-formation des enseignants
•
Créer plateforme d’exposition des produits
• Créer plateforme de débats, d’échanges,
de partage, des avis, de modération, de facilitation
avec un comité qui sélectionne le tout
afin d’attribuer des prix ou récompenses
aux meilleures productions
• Proposition de parcours
| |
o
Niveau 1 de base : initiation aux outils informatiques
y compris le TBI
o Niveau 2 moyen : appropriation des nouveaux outils
pédagogiques qu’offre le numérique
o Niveau 3 supérieur ou avancé : conception
des leçons numériques en intégrant
les TICE |
Objectif
n°4 :
Créer les réseaux d’enseignants
et de pédagogues francophones et élaborer
des propositions pour leur extension
•
Mettre en place un comité de six (6) personnes
composé comme suit :
| |
o
Un président
o Un secrétaire exécutif
o Un chargé de production
o Un chargé d’animation et de validation
o Un chargé des relations extérieures
o Un chargé du fonctionnement et de la formation |
•
Dénomination : Réseau d’Enseignants
et de Pédagogues pour l’Education Numérique
du Mali, du Cameroun, du Togo en abrégé
REPEN – (code du pays) par exemple NER pour le
Niger, ce qui donne REPEN-NER
• Différents comités : ils peuvent
être créés à l’image
de la structure décentralisée du pays
• Adhésion : enseignants – pédagogues
– partenaires de l’éducation
• Elaborer droits et devoirs des membres selon
les lois régissant chaque pays
• Pour poursuivre la dynamique de l’Université
numérique d’ été de Tunisie
25 – 28 août 2008, les particpants par pays
peuvent être érigés en comités
nationaux de lancement et feront du coup office de REPEN
provisoires par pays
• Tracer un programme d’activités
à faire avec des pistes comme motiver, sensibiliser,
créer des contenus et pédagogie numériques,
nouer de solides relations de partenariat avec des institutions,
des associations, des opérateurs économiques
comme les banques
• Créer un événement national
et mener une véritable campagne de communication
en utilisant tous les moyens légaux possibles
: prospectus, dépliants, banderoles, médias
(radios, télévisions) et mettre à
contribution les démembrements des Ministères
des Enseignements de base et Supérieur : directions
et inspections académiques
• L’intégration des nouveaux membres
peut se faire : par niveaux d’enseignemetn et
système de parrainage
Objectif
n°5 :
Suggérer des projets expérimentaux et
des taches pour le suivi de l’Université
d’été aux niveaux national, régional,
continental et international
•
Suivi et évaluation de l’université
au plan national
• Suivi et évaluation de l’université
internationale
• Projets et pilotes à démarrer
ou à renforcer dans les pays esquissés
: sensibilisation – mise en place réseau
et équipements – organisation événement
national regroupant acteurs de l’éducation
et partenaires – constitution d’une équipe
locale et/ou nationale pouvant enrichir les galeries
par établissement, par disciplines et par pays
• Proposition d’un plan de marche 2008-2009
: objectif 1 : restitution – objectif 2 : événement
national – objectif 3 : événement
international – objectif intermédiaire
: préparer 2010 en Afrique du Sud
• Besoin crucial en formation et équipement
des enseignants en réseau
• Une personne du comité de pilotage érigée
en formateur peut être envoyée périodiquement
se former en France ou au Canada
Rapport
du groupe
de
l’"enseignement primaire formel"
Contribution du groupe aux 5 objectifs
assignés aux ateliers de production
Objectif
1 :
Création de réseaux d’enseignants
et de pédagogues francophones
Les
principales idées retenues :
• S’appuyer plutôt sur les réseaux
existants et identifier d’autres susceptibles
de prendre en charge des questions de l’éducation
numérique
• Mettre plutôt en place à la fin
de cette université d’été
de Tunisie un noyau dur, groupe ad hoc rattaché
à l’ADEA. Ce noyau doit comprendre un représentant
de chacun des pays présents ainsi que les représentants
des agences de coopération
Le
groupe ad hoc va proposer un comité pour l’animation
et la validation scientifique des ressources de l’éducation
numérique. Il travaillera avec les différents
réseaux nationaux, régionaux et continentaux
S’informer sur ce qui se passe sur le terrain
dans les pays afin de tirer les enseignements pour une
meilleure planification des actions à entreprendre
Objectif
2 :
structure pertinente d’organisation des banques
de données francophones
Le
groupe est allé directement aux questions liées
aux banques de données. Les contenus explorés
sont :
• Les contenus d’enseignement
• Les contenus de formation des enseignants
• Base de données à plusieurs entrées
(indexation automatique, champ sémantique, langues)
Objectif
3 :
exemples de contenu et stratégie de mise en place
d’ateliers de production de ressources
•
Outre les ressources pédagogiques, la lutte contre
le VIH/SIDA et le paludisme , etc.
• Ateliers permanents pouvant se réaliser
en présentiel, virtuel via l’Internet et
en vidéoconférence
• Prendre en compte tout le travail technologique
fait en amont avant de mettre les ressources en ligne
Objectif
4 :
stratégie de dissémination et de soutien
au service de la formation des enseignants
•
Maintenir le principe de mise en place d’une plateforme
de formation ouverte et à distance au profit
des formateurs et des enseignants dans tous les pays
• Les réseaux nationaux d’éducation
numérique réfléchiront sur les
modalités pratqies de formations à donner
• Recommandation : équiper les structures
chargées de la formation des enseignants en outils
informatiques opérationnels
Objectifs
5 :
suggestions de projets expérimentaux et de taches
pour le suivi de l’université d’été
•
Inviter les pays à mettre en place des projets
expérimentaux ou de consolidation juste après
cette université d’été
• S’assurer du soutien technique et financier
PTF
• Les réseaux nationaux associeront rapidement
les réseaux existants (ROCARE, RESAFAD et autres)
• Les ministères de l’éducation
des pays joueront le rôle de leadership
Exemples
de projets expérimentaux
• Le numérique au service de la pédagogie
• Le numérique et l’apprentissage
de la lecture
• Le numérique à l’enseignement
primaire
Calendrier
Taches
mi-septembre 2008 ->
Etat des lieux
début octobre 2008 ->
mise en place d’un dispositif institutionnel de
pilotage (équipe du projet comprenant les différents
acteurs au niveau central, régional et local
et les partenaires)
mi-octobre 2008 -> sensibilisation
sur le numérique
mi-octobre 2008 -> choix
des enseignants, des formateurs et des écoles
mi-octobre 2008 -> mise
en place des outils et du matériel (le TBI)
dernières semaine octobre
2008 -> élaboration de plans et contenus
de formation
première semaine novembre
2008 -> formation des formateurs (5jours)
première semaine novembre
2008 -> mise en place des équipements
dans les écoles expérimentales
deuxième
semaine novembre 2008 ->
élaboration du plan de formation des enseignants
deux dernières semaines
de novembre 2008 -> formation des enseignants
dans les écoles choisies (formation de 15 jours
dans chacune des écoles)
1er
décembre 2008 ->
démarrage de l’expérimentation
mars 2009 -> évaluation
de l’expérimentation à mi-parcours
fin juin 2009 -> (après
l’examen du certificat) évaluation de l’expérimentation
en fin d’année scolaire
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